segunda-feira, 4 de junho de 2012

OS INSULTOS DA CIDINHA CAMPOS



Se a deputada brasileira tivesse que ir a tribunal pela quantidade de insultos que proferiu no Parlamento Brasileiro durante “a discussão do leite”, o melhor seria levar um saco de dormir para passar uns quinze dias…

MÁRMANJOS,
LÁDRÕES,
SÁFÁDOS,
SEM-VERGONHA,
CANALHAS,
CORRUPTOS,
VAGABUNDOS…

E, segundo ela, não há cura: “A CORRUPÇÃO ESTÁ NO DNA”

Mas diz mais:

EXISTE UMA QUADRILHA NESTA CASA. (Refere-se ao Parlamento do seu país!)

E numa de tolerância e alguma compreensão ainda acrescenta:

ISTO AQUI NÃO É UMA CASA DE SANTOS, MAS TAMBÉM NÃO SE PODE TRANSFORMAR NUMA CASA DE CANALHAS CONSAGRADOS…

P.S. Assim como se contratam jogadores ou treinadores brasileiros, não seria possível contratar esta senhora para o nosso parlamento? Que tanta falta faz e que é bem mais barata…
 

6 comentários:

Jose Carmo disse...

O CdR nunca ouviu falar de imunidade parlamentar?
Coisa estranha,pessoas que se acreditam democratas, desconhecerem os formalismos da democracia.

Carmo da Rosa disse...

Jose Carmo,

Em contradição com este seu último comentário você no dia 27 de Maio às 08:04 dizia isto aqui:

http://fiel-inimigo.blogspot.nl/2012/05/direito-ao-mau-gosto.html:

José Carmo disse: ” O Wilders foi absolvido, mas podia ser condenado. As leis permitem-no.”

Um dia mais tarde e no mesmo post eu coloquei esta resposta:

[Mas não era necessário recorrer a exemplos extremos e a países exóticos para demonstrar este fenómeno. Podemos ficar na Holanda e recuar 20 anos no tempo, para notar que o político de direita Hans Janmaat foi condenado na altura sobre o mesmo tema mas dizendo coisas incipientes que hoje até os sociais-democratas dizem, como Vol is Vol (completo é completo: já não há mais lugar no país para tanto estrangeiro).

Agora já não tenho mais pachorra para explicar porque razão o Janmaat foi condenado e o Pim Fortuijn e o Wilders, que eram (e são) bem mais explícitos, não. Mas creio que agora toda a gente percebe que nada disto tem a ver com leis, que ainda são precisamente as mesmas, mas com o momento político.]


E agora mando-lhe um relatório das condenações e multas que o membro do parlamento holandês Hans Janmaat foi condenado nos anos 90 (até tem o valor das multas!). Está em holandês e desde já peço imensa desculpa mas não tenho tempo para traduzir, vou ver o Federer. Se não acredita na família, peça ao Go_dot para lhe traduzir, mas é mais ou menos o que eu já tinha dito.

Hans Janmaat

Uitlatingen van hem gedaan in het kader van de zendtijd voor politieke partijen en later zijn uitspraak "Wij schaffen, zodra we de mogelijkheid en de macht hebben, de multiculturele samenleving af", tezamen met tijdens demonstraties gebezigde verkiezingsleuzen als "Vol = Vol" en "Eigen Volk Eerst", leidden tot veroordelingen door de rechterlijke macht op grond van discriminatie, respectievelijk "het aanzetten tot etnische zuiveringen". De officier van Justitie stelde in haar requisitoir dat deze leuzen eigenlijk nog erger waren dan openlijk racisme. "Een versluierende tekst zal door een grotere groep overgenomen worden zonder dat men zich realiseert wat men eigenlijk zegt. Het enge gedachtegoed zal daardoor mogelijk makkelijker ingang vinden."

Volgens de politicoloog Meindert Fennema zijn er in totaal zo'n 300 processen tegen Janmaat aangespannen. Dit leidde tot meerdere veroordelingen. Het gerechtshof in Den Haag veroordeelde hem op 28 maart 1995 tot een boete van 2000 gulden (ruim € 900), waarvan de helft voorwaardelijk of 35 dagen gevangenisstraf, waarvan vijftien dagen voorwaardelijk. Op 23 december 1996 veroordeelde het gerechtshof in Amsterdam Janmaat tot 3000 gulden (ruim € 1300) boete of veertig dagen hechtenis. De laatste veroordeling sprak het gerechtshof in Arnhem op 29 december 1997 uit: twee weken voorwaardelijke celstraf en een boete van 7500 gulden (ruim € 3400). Een decennium later zijn zulke uitlatingen ook door anderen wel gedaan, en worden ze niet door iedereen meer als kwetsend ervaren. Het is niet waarschijnlijk dat iemand voor zulke leuzen tegenwoordig nog veroordeeld wordt.

Carmo da Rosa disse...

E também segue um relatório sobre as condenações do Jean-Marie Le Pen até 2011. Francês você sabe ler?

Jean-Marie Le Pen

Jusqu'en avril 2011, a été condamné 18 fois pour ses propos.

* 14 janvier 1971 : rejet par la Cour de cassation de son pourvoi contre l'arrêt le condamnant, pour apologie de crime de guerre, à deux mois de prison avec sursis et 10 000 francs d'amende[58]. La pochette d'un disque édité par la Serp affirmait : « La montée vers le pouvoir d'Adolf Hitler et du Parti national-socialiste fut caractérisée par un puissant mouvement de masse, somme toute populaire et démocratique, puisqu'il triompha à la suite de consultations électorales régulières, circonstance généralement oubliée »[59]. La Cour écrit que « L'ensemble de cette publication était de nature à inciter tout lecteur à porter un jugement de valeur morale favorable aux dirigeants du parti national-socialiste allemand […] et constituait un essai de justification au moins partielle de leurs crimes »[60].

11 mars 1986 : condamné au franc symbolique par le tribunal d'Aubervilliers pour « antisémitisme insidieux »[réf. nécessaire]. La peine est confirmée en appel le 9 juillet. Jean-Marie Le Pen s'en était violemment pris à des journalistes juifs ou d'ascendance juive : « Je dédie votre accueil à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Yvan Levaï, à Elkabbach, à tous les menteurs de la presse de ce pays. Ces gens-là sont la honte de leur profession. Monsieur Lustiger me pardonnera ce moment de colère, puisque même Jésus le connut lorsqu'il chassa les marchands du temple, ce que nous allons faire pour notre pays. » Et il leur accordait comme circonstance atténuante de n'avoir « appris le français que récemment ».

27 mars 1986 : reconnu coupable d'apologie de crimes de guerre, dont la déportation, pour l'édition d'un disque sur lequel on peut entendre « un hymne du parti nazi » et « Vive Hitler ».

16 novembre 1987 : condamné à 3 000 F d'amende et 8 000 F de dommages-intérêts à verser au Mrap pour « provocation à la haine, la discrimination et la violence raciale » par le tribunal de Paris à la suite de la distribution d'un tract lors des élections municipales de 1983. Condamné lors du même procès à 5 000 F d'amende pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale » pour ses propos lors d'une l'émission télévisée du 14 février 1984, selon lesquels « le monde islamo-arabe » constituerait un « danger mortel ». Peines confirmées par la cour d'appel de Paris (11e chambre) le 29 mars 1989.

8 juin 1993 : Cassation partielle[61] de l'arrêt de la cour d'appel de Paris du 29 mars 1989 en ses dispositions portant condamnations pénales et civiles du chef du délit de provocation à la discrimination raciale (condamnation concernant les propos tenus lors de l'émission télévisée).

Continua....

Carmo da Rosa disse...

Pour la cour d'appel, Le Pen « met l'accent sur le « monde islamo-arabe qui actuellement pénètre dans notre pays » et le « danger mortel » pour les Français de se voir ainsi « colonisés » ; que de tels propos sont de nature à créer dans l'esprit des Français l'idée qu'ils sont menacés dans leur identité même par la présence sur leur territoire de musulmans venant du tiers monde, à faire naître envers ce groupe déterminé, à raison de sa religion des réactions de rejet et à provoquer des actes discriminatoires voire de violence » alors que, pour la Cour de cassation,
« les expressions reprochées au demandeur ne désignaient aucune personne ou aucun groupe de personnes autre que des populations étrangères indéterminées, n'étaient de nature à inciter le public ni à la haine, ni à la violence, ni à la discrimination raciale et n'avaient pas dépassé les limites du droit à la libre expression sur le phénomène de l'immigration, la cour d'appel a dénaturé les propos incriminés et fait une fausse application de l'article 24 alinéa 6 de la loi du 29 juillet 1881 »

Janvier 1991 : condamné par le tribunal de grande instance de Lyon, pour « trouble manifestement illicite à l'ordre public », à retirer tous ses affiches et tous ses tracts faisant référence au sida[62]. La cour d'appel de Lyon confirme[réf. nécessaire] la condamnation pour « utilisation du terme SIDA pour stigmatiser l'immigration qui représenterait un danger aussi grave que la maladie porte une atteinte intolérable à la dignité des malades, qui ont droit au respect et à la solidarité et également une atteinte intolérable à la dignité des populations immigrées ».

* 18 mars 1991 : condamné par la cour d'appel de Versailles pour « banalisation de crimes contre l'humanité[réf. nécessaire] » et « consentement à l'horrible[réf. nécessaire] » pour avoir déclaré :

« Je me pose un certain nombre de questions. Et je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale. [...] Si, c'est un point de détail au niveau de la guerre ! Voulez-vous me dire que c'est une vérité révélée à laquelle tout le monde doit croire ? Que c'est une obligation morale ? Je dis qu'il y a des historiens qui débattent de ces questions. »

Jean-Marie Le Pen doit verser 10 F au MRAP, 100 000 F aux neuf autres associations s'étant portées parties civiles. Il doit faire publier le jugement à ses frais dans cinq quotidiens nationaux, à concurrence de 15 000 F, et dans cinq hebdomadaires, à concurrence de 30 000 F. En outre M. Le Pen est condamné aux dépens et doit verser, au titre de l'article 700 du code de procédure civile, 1 000 F à chacune des dix associations[63].

* 27 mai 1992 : condamné pour diffamation par le tribunal de grande instance de Paris à 1 F symbolique de dommages-intérêts à Jean-Christophe Cambadélis. Jean-Marie Le Pen avait qualifié le député PS d'« ancien — ou toujours — trotskiste, et ami des organisations terroristes allemandes » (Le Monde, 7 juin 1992).

continua...

Carmo da Rosa disse...

* 3 juin 1993 : condamné à 10 000 francs d'amende par la Cour d'appel de Paris pour « injure publique » au ministre de la Fonction publique de l'époque, Michel Durafour, appelé « monsieur Durafour-crématoire » (Le Monde, 5 juin 1993). Le 7 décembre de la même année, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi.
* 8 novembre 1995 : condamné à un redressement de 1,4 million de francs pour « oublis de plus-value boursière et sous-estimation de loyer ».
* 15 novembre 1996 : condamné par le tribunal de grande instance de Mont-de-Marsan à 10 000 F de dommages-intérêts pour avoir tenu des propos ayant « gravement porté atteinte » au président du tribunal d'Auch (Le Monde, 17 novembre 1996).
* 6 janvier 1997 : condamné à 6 000 F d'amende et 1 F symbolique de dommages-intérêts par la première chambre civile du tribunal de grande instance de Strasbourg pour avoir qualifié l'association Ras l'front de « mouvement de tueurs de flics » (Le Monde, 10 janvier 1997).
* 4 juillet 1997 : condamné à 5 000 F d'amende par la 17e chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris pour avoir traité le président de SOS-Racisme, Fodé Sylla, de « gros zébu fou » lors d'une conférence de presse[64].
* 26 décembre 1997[65] : condamné à 300 000 F de consignation pour diffusion du jugement dans des journaux, à verser entre un franc symbolique et 5 000 F de dommages-intérêts à onze associations plaignantes, et à payer leurs frais de justice par le Tribunal de grande instance de Nanterre pour « banalisation de crimes contre l'humanité, consentement à l'horrible », pour avoir dit lors d'une conférence de presse en compagnie de Franz Schönhuber, le 5 décembre 1997 à Munich, que « dans un livre de mille pages sur la Seconde Guerre mondiale, les camps de concentration occupent deux pages et les chambres à gaz dix à quinze lignes, ce qui s'appelle un détail ». Le 10 septembre 1999, la cour d'appel de Versailles confirme la peine[66].
• 2 avril 1998 : condamné à deux ans d'inéligibilité (réduits à un an par la cour d'appel, qui ajoute 8 000 F d'amende) et trois mois de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel de Versailles pour « violences en réunion » et « injures publiques » (faits requalifiés par la Cour d'appel en « violences sur personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses fonctions ») pour avoir agressé la maire et candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal (qui portait son écharpe d'élue) lors des législatives de 1997[67]. Le 23 novembre 1999, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi[68],[69]. Par une décision du 10 mai 2001, la Cour européenne des droits de l'homme a déclaré irrecevable sa requête fondée sur la violation de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme[70].

Continua...

Carmo da Rosa disse...

• 9 septembre 1998 : condamné au franc symbolique pour avoir présenté une tête en carton à l'effigie de Catherine Trautmann lors d'un meeting du Front national en mai 1996. Le tribunal parle d'une « mise en scène macabre et choquante évoquant l'image de la mise à mort par décapitation visant d'une manière certes symbolique mais intolérable à l'élimination de l'intéressée », et estime que « l'agressivité de cette mise en scène est de nature à susciter envers Catherine Trautmann un climat d'hostilité excédant les limites admissibles d'un débat d'opinion dans une société démocratique »[réf. insuffisante][71].


* Novembre 1998 : condamné par le tribunal de grande instance de Nanterre à 10 000 F de dommages-intérêts à l'Union des étudiants juifs de France pour avoir déclaré « Je crois à l'inégalité des races », lors de l'université d'été du FN, le 30 août 1996[réf. insuffisante][72].
* 10 juin 1999 : condamné à 12 000 DM (environ 6 000 €) d'amende par le tribunal d'instance de Munich pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre, i.e. « le point de détail » (MRAP, avril 2002)
* 2 avril 2004 : Le tribunal correctionnel de Paris condamne Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende pour provocation à la haine raciale, en raison de propos tenus sur les musulmans, dans une interview au quotidien Le Monde parue un an auparavant, le 19 avril 2003 (il avait déclaré notamment « Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. »).
o 24 février 2005 : La cour d'appel de Paris confirme la condamnation de Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende pour incitation à la haine raciale. Jean-Marie Le Pen devra également verser 5 000 euros de dommages-intérêts à la Ligue des droits de l'homme (LDH), qui était partie civile ; la Cour a en revanche déclaré irrecevable la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra)[73]. Cette décision sera confirmée le 11 mai 2006[réf. nécessaire] par la chambre criminelle de la Cour de cassation. Par une décision du 20 avril 2010, la Cour européenne des droits de l'homme a déclaré irrecevable, pour défaut manifeste de fondement, la requête de Le Pen fondée sur les articles 6 et 10 de la Convention européenne des droits de l'homme[74],[75],[76].
* 8 février 2008 : condamné à 10 000 € d'amende et à trois mois de prison avec sursis pour complicité d'apologie de crimes de guerre et contestation de crime contre l'humanité, en raison de propos publiés en 2005 dans l'hebdomadaire Rivarol, qualifiant l'occupation allemande de « pas particulièrement inhumaine » (Affaire Le Pen - Rivarol). Le 21 janvier 2009, la Cour d'appel de Paris confirme le précédent jugement et condamne Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende et à trois mois de prison avec sursis pour ses propos minimisant les crimes commis par l'occupant nazi sous l'Occupation, et notamment le massacre d'Ascq. Son avocat a indiqué qu'il se pourvoirait en cassation[77].